Hogwart's World

Venez découvrir le monde sorcier à l'époque des Maraudeurs !
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 Stephany Johnson

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MessageSujet: Stephany Johnson   Ven 18 Déc - 18:32

Partie jeu



● Nom :
Johnson
● Prénom : Stephany
● Âge : 30 ans
● Métier : Professeur de botanique, ancien Auror de renommée certaine.
● Nom de celui ou celle interprétant le personnage : Isabelle Boulay


● Caractère du personnage (quelques lignes) :

Profitez, la vie est courte.
Stephany est une femme aux concepts libérés et elle ne le cache pas. Il n'existe pour elle aucun plaisir égalant la douceur d'un bon cru alliée à la puissance d'une compagnie masculine. Elle aime la vie et elle aime en jouir, le plus spontanément du monde, en affrontant chaque situation avec une impulsivité qui frôle la tête de linotte. Très dégagée du monde de la magie qui a, pourtant, guidé ses vingt six premières années, elle est sujette à quelques confusions entre son quotidien moldu et son passé d'éminente sorcière.

Souriante, enjouée et la plupart du temps volontaire, elle fait preuve d'un grand optimisme doublé d'une énergie à tout épreuve. Une situation désespérée ne sera pour elle jamais prétexte à quelconque renonciation, l'acharnement dont elle est souvent capable est un souffle nouveau qu'elle se plaît à espérer inculquer à ses interlocuteurs. Bien qu'il ne constitue son principal défaut.

En cas de conflit, Steph est aussi agressive qu'elle n'est agréable par ailleurs. Les mémoires de son vécu dans le monde sorcier l'évoquent comme une femme qu'il ne faut pas provoquer, sous peine que la foudre ne s'abatte avant d'avoir eu le temps de dire " Chocogrenouille ". Elle possède une grande empathie vis à vis de la magie, qui a fait d'elle une élève brillante, puis une Auror hors pairs. Les mots claquent et les sortilèges fusent, mademoiselle n'étant pas adepte de discernement.


● Description physique du personnage (quelques lignes) :

Une jolie rousse forte de son tempérament, Stephany fait partie de ces femmes qui ont su allier une beauté réservée à un charme explosif. Sa chevelure épaisse et flamboyante est rendue hors norme par la discorde qui s'y installe sans qu'elle y prête attention, la douceur de son visage est sans mal révélée par l'éclat de son sourire. Sa curiosité se reflète dans l'audace de son regard azur, et quand bien même elle ne prétend pas détrôner les figures de beauté, elle peut se vanter d'avoir le faciès aussi agréable que son attitude est énergique.

Simple, peu soucieuse de l'élégance du monde malgré une éducation plus que bourgeoise, elle favorise la finesse des rondeurs à l'anorexie qui plait tant aux images télévisées, ne se privera jamais d'un bon repas sous prétexte qu'il pourrait retomber sur ses hanches. En somme, c'est une jeune femme vivante, et tout en elle reflète son amour de l'existence.


● Biographie du personnage (minimum une dizaine de lignes) :

- A qui est ce que tu écris ?
- A Alastor. Un camarade de classe.
- Alastor ? Étrange comme prénom.

Ça, c'est ma mère. Celle qui épluche des carottes dont la femme de ménage s'est déjà occupées, un sourire parfait sur le visage, au milieu d'une cuisine écœurante de propreté. Voilà le souvenir le plus distinct que j'ai d'elle. Celui d'une femme parfaite, affublée d'une robe d'après guerre, d'un sourire digne des pubs pour dentifrice et d'une cuisine à faire pâlir les héroïnes de feuilletons américains. Elle aimait cuisiner. Et la façon qu'elle avait de le faire reflétait bien souvent ses humeurs les plus inavouables. Si vous tentiez d'effriter son sourire, elle n'avait qu'à se rendre dans son jardin secret et déchaîner sa rage en coupant des carottes. Voilà une chose que j'ai malheureusement héritée d'elle. Le coup des carottes est une tradition familiale. Au moins, elles ne mordent pas quand vous tentez de leur passer un savon.

- Tu lis trop maman. Ces feuilles de chou sur la crise d'adolescence sont entrain de t'abrutir.

Ça c'est moi. J'étais vautrée sur la table de la cuisine ce jour là, je parcourais quelques lignes de "Vivre avec son ado" pendant que ma plume grattait le parchemin sans rien trouver d'autre à écrire que " Cher Alastor point virgule " . Ma mère était devenue persuadée qu'en toute adolescente boutonneuse qui se respecte, chaque garçon faisait vibrer mon cœur, chose dont elle serait bien entendu la dernière informée. Tant et si bien que les conversations entre filles s'étaient imposées lors de chaque repas, m'obligeant presque à m'inventer des expériences et des béguins pour éviter le harcèlement.

Adolescente, je l'étais sans doute. A treize ans, persuadée que le monde entier m'en voulait, je dissimulais mes boutons sous une masse capillaire informe et je râlais chaque fois que l'on m'imposait un peu de théorie dans mon travail. J'explorais mon moi intérieur. Phase normale pour une fille normale, qui aurait pu très bien se passer si je n'avais pas hérité d'une femme paranoïaque et obsédée par les échanges mère - fille. Seulement voilà, il était hors de question que mes " dons " ne compromettent les relations qu'elle et moi "avions toujours eues". Nous n'avons jamais eu de relation complice. En fait, à l'époque, moins je la voyais, mieux je me portais. Ce qui ne m'empêchait pas de l'aimer. De loin et en photographie.


- Ne sois pas trop dure avec ta mère. Ce n'est pas toujours facile d'avoir une apprentie sorcière à la maison.

Et enfin mon père. Si on m'avait demandé la définition d'une relation complice, j'aurais déblatéré des heures sur celle que j'avais avec lui. Nous étions du même bois, un chêne brute et solide, le genre qui se goinfre de cochonneries près de la cheminée en parlant fort et en riant trop. Il était le seul au monde à savoir qu'Alastor Maugrey était l'amour de ma vie et que je ne cesserais jamais de l'aimer, que j'aurais tué pour qu'il me remarque, etc, etc. Parce que lui ne me proposerait pas d'inviter sa famille boire le thé à la maison.

Mes parents étaient moldus. La découverte de mes pouvoirs avaient d'ailleurs largement ébranlé notre quotidien, au début. D'une part parce qu'ils avaient légitimement le droit d'être choqués - moi aussi - et d'autre part, il n'est pas naturel dans un monde normal de laisser aller sa petite puce pour une année entière. Ma mère avait failli me refuser le droit d'aller dans cette " étrange école ", catégorique sur l'idée qu'il fallait être fou furieux pour séparer une enfant de onze ans de ses parents pendant plus d'une semaine. Elle mit d'ailleurs très longtemps à admettre que j'étais débrouillarde, aussi petite fus je. Et ne reconnut son erreur que lorsqu'elle me vit m'épanouir dans un monde qui, finalement, était fait pour moi.

J'adorais la magie. Je l'avais dans le sang, dans chaque fibre de mon être, si bien que peu d'élèves me surclassaient ou m'avaient surclassée dans l'utilisation de sortilèges. Les matières plus théoriques recevaient plus de réticences, mais je ne démordais pas. Déjà à l'époque, du haut de mes treize ans, je voulais devenir Auror et rien ne m'aurait empêché d'atteindre mon but. Je voulais atteindre le cœur du fameux Alastor, de deux ans plus vieux que moi, l'épouser, avoir des enfants et fonder la famille la plus dangereuse qui soit pour les forces du mal. Du mouvement, du danger, des combats et du bonheur, c'était là les seules choses qui venaient troubler mes rêves. Quand certaines personnes ont une idée en tête, elles ne l'ont pas ailleurs.


Juin 1961, Poudlard :


- Eh ben voilà. Le temps passe vite hein.

Assise au dessus du vide, sur l'un des gigantesques murs qui barricadent l'entrée de son école, Stephany laisse aller un soupir nostalgique. Pour la dernière fois, elle est parée des couleurs de sa maison, un insigne rouge et or sur sa robe bouffante. Son regard dérive le long des paysages qui bordent majestueusement le château, attirant sur ses lèvres un sourire plein d'émotion. Même si elle est heureuse d'avoir si bien réussi son parcours, de pouvoir prétendre à la formation d'Auror et de réaliser ses rêves, son cœur se serre un instant dans sa poitrine. Pour ceux qui ont connu Poudlard, l'abandonner c'est abandonner une partie de sa maison.
Elle secoue la tête et tourne le visage vers son petit ami, un garçon au visage renfrogné et au regard vif, presque fulgurant. Une cicatrice orne sa joue, reste de l'affrontement houleux avec un Troll au cours de sa quatrième année. Elle lui donne un petit coup dans la hanche et lui adresse un sourire radieux.


- On va faire une sacrée équipe toi et moi.
- C'est ça. grogne Alastor. T'as pas intérêt à me gêner pendant les missions.
- Jeune homme, il est imprudent de parler comme ça à une femme quand on est pendu au dessus du vide.
- Une femme ?

Ha ha ha. Pour toute réponse, elle lui offre un pied de nez éloquent et descend de son promontoire, et clame tout en retournant boucler ses valises.

- Tu pourras dire ce que tu veux je sais que tu m'aimes. D'ailleurs tu es beaucoup plus conciliant quand il s'agit de guérir tes blessures de combat. Tu serais perdu sans moi, reconnais le.

Face à l'immensité du ciel, Alastor sourit. Il ne dit rien, mais qui ne dit mot consent. Et Steph, au moment de rentrer dans le château, ne peut s'empêcher de sourire à son tour, pleine d'espoir et de projets. La vie s'annonce bien, finalement.


Janvier 1972, Hôpital Ste Mangouste :


- Je raccroche Alastor.

Plantée derrière la fenêtre, Stephany regarde l'hiver s'imposer depuis la chambre blanchâtre. Son regard azur est troublé de perdition, il s'accroche ostensiblement aux flocons qui chutent paresseusement devant lui. Le cœur serré, elle peut sentir l'œil désormais unique de son aimé braquer son dos comme pour le transpercer. Un silence éloquent s'égraine, de ceux qu'on laisse s'éterniser quand il faudrait les trancher au plus vite. Alastor n'est pas décidé à répondre. Elle l'entend se retourner dans son lit. Amère, elle esquisse un sourire douloureux et, d'une voix tremblante, elle essaye de donner à la déraison un semblant de raison.

- Ce qui s'est passé dans cette grange ne peut que se reproduire. Et je refuse d'affronter ça à nouveau. Pete avait raison tu sais... je suis incapable d'affronter ce genre de vérités sans me heurter à une profonde incrédulité. Et s'il y a bien une chose que je ne me souhaite pas, c'est de m'aigrir à mesure que je prendrais conscience de la laideur des Hommes. Me renfermer. Ne plus vivre que par méfiance et défi contre les forces du mal. Quand je mourrai, je ne veux pas le vivre avec soulagement.
- Tu veux abandonner ta vocation parce qu'un petit con t'a dit que tu ne tendrais pas le choc ?
- Ne fais pas l'autruche. Tu vois très bien de quoi je parle.
- Jamais je ne quitterai le métier. Je suis né avec, je crèverai avec.

Lentement, le cœur de Stephany s'ouvre. Il saigne. Il fait remonter de la bile jusque dans sa gorge. Il lui arrache des larmes cinglantes. Pour toute réponse, elle lui sourit. Courageuse.

- Je suppose que c'est un au revoir.

Extrait de la gazette du sorcier de février 1972 :

(...) Le ministère n'a daigné apporter aucune réponse quant aux évènements qui ont troublé Reims en Décembre dernier. Il affirme n'avoir lui même aucune explication à l'attaque tragique qui emporta presque la totalité de son corps d'élite. (...) Alastor Maugrey, seul survivant, se dit néanmoins prêt, " plus que jamais ", à poursuivre les forces du mal et rétablir le calme. Albus Dumbledore, en revanche, émet au sujet des différentes agressions qui ont eu lieu ces derniers mois un avis réservé, mais il affirme que son école ne saurait en souffrir. (...) Les corps de Stephany Johnson et Pete Anderson n'ont toujours pas été retrouvés.
( ... )



Extrait d'une correspondance entre Stephany Johnson et Albus Dumbledore :

Londres, le 18 août 1974.


Très cher Professeur;

J'ai pris connaissance de votre lettre, non sans un certain étonnement. Voilà trois ans qu'aucun hibou n'était venu toquer à ma fenêtre, j'avais presque oublié la joie que cela procure. Mais je suis très heureuse d'avoir de vos nouvelles, ainsi que de Poudlard, dont la douceur me hante encore parfois dans mes rêves les plus secrets. Mon errance dans le monde moldu ne fut pas aisée dans ses débuts, il m'a fallu un certain temps avant d'oser ranger à jamais ma baguette magique. Mais je m'y sens bien. Rassurée, en un sens. J'ai trouvé un travail dans une crèche, à quelques pâtés de maison de mon appartement. Les enfants sont extraordinaires, même quand ils ne possèdent pas de pouvoir magique. J'aime les voir se façonner dans le morceau de monde réel que mon lieu de travail représente. C'est pourquoi je suis particulièrement sensible aux propos que vous me tenez là.

Ici aussi, j'ai entendu parler de faits étranges et inexpliqués. Tout cela m'inquiète bien sûr, mais jusqu'ici, j'avais pris soin de ne pas y accorder beaucoup d'attention. D'autant que les moldus ont cette fâcheuse manie de souligner tout ce qu'ils ne comprennent pas immédiatement. J'attendais avec appréhension ce jour, celui où je me tiendrai derrière mon bureau pour reprendre avec d'autres les rennes d'un monde qui se scinde. Le souvenir de ce fameux soir me hante encore, plus que je ne saurais l'admettre. Et je n'ai aucun mal à faire le rapprochement entre vos inquiétudes et cette inconnu que j'ai pu apercevoir ce jour là. La terreur irrationnelle que cette vision déclencha en moi suffit à me convaincre.

J'entends donc votre requête d'une bonne oreille. Je suis un peu rouillée en matière de magie, surtout en ce qui concerne les plantes, mais vous avez raison : ce sera là la meilleure des couvertures. Il reste à calmer la presse au sujet de mon retour, qu'elle ne fasse pas tout un scandale sur celle que l'on croyait morte. Je répondrai donc présente à la rentrée prochaine, pour tenter de protéger vos élèves autant que de les éduquer dans la connaissance de la botanique. J'espère malgré tout que vous n'aurez pas besoin de mes services en dehors du rôle de professeur.

Veuillez agréer, professeur Dumbledore, l'expression de mes respects et sentiments sincères.
Votre bien dévouée,
S.Johnson.



Décembre 1971, un vieux champs aux alentours de Reims :

Stephany a mal. Stephany a froid. Stephany est faible.
Elle tousse, le nez obstrué par la poussière. Son souffle dessine un sillon sur le plancher de la vieille grange. Elle gémit. Grinçant, son corps esquisse un mouvement faible tandis que ses paupières éclosent. Devant son regard mort, les contours d'une faux se dessinent. Elle esquisse un sourire devant l'ironie de l'instrument et se retourne sur le dos en un râle douloureux. Le toit émerge peu à peu de l'obscurité et, devant lui, le songe d'une soirée de cauchemar. Que s'est il exactement passé ? D'ailleurs, tout cela s'est il réellement passé ? Elle trouve la volonté de se redresser. Cette fois ci, c'est un véritable cri qui déchire sa gorge et fait exploser la torpeur de la grange.

Sa cuisse est ensanglantée. Noyée de poussière. Un morceau de bois de l'épaisseur de son poing s'y est engoncé, laissant peu à peu gerber un liquide carmin autour de son corps évanoui. Elle s'examine douloureusement, constate avec soulagement que veine saphène et artère fémorale ont été épargnées par le désastre. Avec courage, elle délaisse la laideur lancinante de sa plaie pour jeter un regard autour d'elle.
Des morts. D'autres morts. Et encore des morts. A quelques mètres, le fermier et sa femme, unis par les liens solides qui nouent encore leurs cadavres par delà l'éternité. Le regard écarquillé d'horreur, le visage figé, ils la toisent, moralisateurs. Avec eux, Steph se souvient de cette parcelle du songe. Ils étaient venus voir ce qui causait un tel raffut...

Plus difficile à regarder, les corps de ses collègues et amis. Il y a Jonathan, gros bras de la gâchette qu'un géant n'aurait pu abattre. Il y a Nathan, un grand type élancé, et Marissa, petite brune aussi vive qu'un éclair. Tous ont le même visage, tous sont noyés dans l'uniformité, cette misérable condition dans laquelle nous jette la Camarde lorsqu'elle frappe à notre porte. La nuit, tous les chats sont gris.
Et puis il y a Alastor. A sa vue, la douleur creuse un trou béant dans le cœur de Steph aussi sûrement que dans sa jambe. Le gémissement qui s'échappe d'entre ses lèvres est plein de détresse et d'incrédulité. Celui d'une enfant qui regarde ses espoirs éclater sans comprendre. Des larmes terrifiées s'écoulent sur son visage crasseux, pour venir geler sur sa robe lacérée. Elle tremble tout à coup, mue d'une sentiment atroce. Son Amour est mort, elle le rejoindra bientôt. Aucun moyen d'y échapper, ni aucune raison, pas même la plus petite explication. Rien de tout cela n'aurait dû arriver.

Un bruit. Animal traqué, Steph sursaute. Elle scrute les alentours, le cœur frémissant, l'œil aux aguets. Un frottement. Puis un autre. Le corps d'Alastor gigote. Celui de mademoiselle s'électrise. Elle bondit, ignorant tout à coup sa douleur, et rampe courageusement pour le rejoindre. Elle l'aide à se retourner, peut enfin jeter un regard tendre à son visage décomposé. Balafré. Mais vivant. Il semble avoir un œil crevé. Stephany se retourne les entrailles sur ce constat. Mais il est vivant.


- Ne t'en fais pas, je vais aller chercher du secours. Il y a un Portoloin à un kilomètre au sud. Une fois que je l'aurais atteint, je reviendrai te chercher. Ça va aller.
- ... Pas besoin d'aide.
- Bien sûr que si.
- P...Pete... grommelle t'il, alors qu'il se débat déjà pour se remettre sur pieds. C'est... Pete.
- Quoi ?

- Il a raison.

Stephany sursaute. Encore. Son corps recule violemment. Sa jambe hurle. Son visage se défait d'horreur. Et sous son regard révolté, l'un de ses plus proches amis abaisse sa capuche pour lui jeter un sourire triomphal.

- Qu'est ce que... Comment ? Pourquoi ? balbutie t'elle, incrédule.
- Comment ? Tu le demandes ? Voyons ce n'était pas bien difficile. Les Aurors ont cette fâcheuse manie de prévoir le lieu de leurs planques des semaines en avance. Il a suffi d'envoyer quelques lettres.
- De quoi est ce que tu parles ? Je ne comprends rien. Je... comment as tu pu faire ça ?

Pete éclate de rire. Un rire froid, cinglant et acerbe qu'elle ne lui connaissait pas.

- Le problème avec toi Steph, c'est que tu es manichéenne au possible. Les Aurors sont les gardiens de la paix, les monstres sont des méchants et nous sommes des gentils. Tu es tellement... comment dire ça... écervelée voilà. Pas une once de plomb dans la cervelle.
- Oui. Toi qui as décimé tes amis, tu es bien placé pour me donner une leçon de discernement.
- Tu as tout compris.

Un nouveau rire. L'échine de Stephany se glace. Elle jette un œil à sa baguette, égarée quelques mètres plus loin. Le regard de Pete suit le sien, il lui adresse un sourire reptilien.

- Je te le déconseille. Mais si ça peut te rassurer, je ne te tuerai pas, et l'autre éclopé non plus. Souvenir du bon vieux temps. Je vais plutôt vous laisser mourir de froid dans cette grange.

Il se détourne et s'éloigne lentement. A l'observer partir, Stephany aperçoit une autre silhouette dans l'encadrement des gigantesques portes. Uns silhouette qui semble lui sourire derrière ses pupilles injectées de sang. En cet instant furtif, elle sent une terreur inégalée lui prendre les entrailles.

- Les temps changent Steph chérie. Viendra un jour où chacun se confrontera à ses propres choix. Moi j'ai juste pris un peu d'avance.



Partie Hors-jeu



● Prénom :
Clémentine, en vrai ( cassons le mystère)
● Âge : 19 ans
● Loisirs : ceux d'une jeune fille de 19 ans relativement normalement constituée. RP en plus.
● Expérience en RP : En perfectionnement constant. Enfin j'espère.
● Comment avez-vous connu le forum ? Je suis Diane, Diane est moi, tout ça, tout ça...


Dernière édition par Stephany Johnson le Sam 19 Déc - 2:30, édité 2 fois


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MessageSujet: Re: Stephany Johnson   Ven 18 Déc - 18:59

Tu m'as fais un faux espoir, j'ai cru que c'était une nouvelle-nouvelle T__T

Mais très contente de te revoir incarner un nouveau personnage et de pouvoir encore te lire, toujours aussi prenant Par contre, professeur de botanique... Tu veux tuer William ? U_U *veut son professeur de Vol*

Enfin, chouette perso ! Assez marrant car assez contraire à Diane... :)

Re-bienvenue demoiselle, et merci de nous ravir les yeux avec tes écrits ! ^^
_________________

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MessageSujet: Re: Stephany Johnson   Ven 18 Déc - 20:03

Rebienvenue, et très heureuse de voir que tu vas enseigner une de mes matières préférées ^^
Je suppose que la fiche n'est pas totalement finie au niveau de l'histoire, par contre ?
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Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Stephany Johnson   Sam 19 Déc - 0:42

Pas de bol Will, j'ai hésité avec professeur de vol... mais je me suis décidée contre. D'ailleurs je compte faire de Steph une très piètre voleuse.

Dis toi qu'une matière exécrable est plus facile à subir avec un prof sympa par ailleurs...

Merci à vous deux. Il me manque la moitié de la bio là oui, je finis ça ce soir.


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MessageSujet: Re: Stephany Johnson   Sam 19 Déc - 2:28

Comment éviter le double post...

Fiche prête à l'inspection chef(s).


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MessageSujet: Re: Stephany Johnson   Sam 19 Déc - 14:24

Vu que, comme dit Will, c'est pas une nouvelle-nouvelle ^^, je vais souhaiter la bienvenue à notre nouveau prof et non pas à la joueuse derrière (et non, je fais pas de la lèche pour avoir des bonnes notes... même si j'suis toujours preneuse, bien sûr ^^)

Enfin bref, bienvenue M'dam


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MessageSujet: Re: Stephany Johnson   Sam 19 Déc - 15:22

Re bienvenue ^^

J'adore totalement la bio de ton personnage *_*

(Et fiche validée)
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MessageSujet: Re: Stephany Johnson   Sam 19 Déc - 18:35

Merci beaucoup jeunes filles. Une telle motivation faut chaud au cœur.

Ne soyez pas en retard en cours !

( PS joueuse : merci ... *rougit jusqu'aux oreilles, tousse, se prend la porte en pleine figure et sort dans un rire nerveux * )


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Stephany Johnson

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